samedi 17 septembre 2016

Chroniques VO 2016 \ Harry Potter and the Cursed Child de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne


Un huitième tome dont on a tous rêvé : Harry Potter et l’Enfant Maudit (Harry Potter and the Cursed Child), de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, à paraître aux éditions Gallimard Jeunesse le 14 octobre 2016, et disponible en anglais aux éditions Little Brown and Cie.
Le pitch : 19 ans après la bataille de Poudlard qui a coûté la vie à tant de sorciers, Harry, Ron et Hermione ont décidément bien grandi, et c’est au tour de leur progéniture de se rendre sur la Voie 9¾ pour emprunter le Poudlard Express, direction la première année pour Albus, Rose et Scorpius. Mais pour Albus, terrifié à l’idée que le Choixpeau ne l’envoie à Serpentard, il est bien difficile d’être le fils de son père...
Voilà bien longtemps que je n’avais pas lu un livre en anglais… Voilà bien longtemps que je ne m’étais plus donné cette peine… Seulement on parle de la saga Harry Potter… Seulement on parle de LA suite dont mon petit cœur de fan inconditionnelle a toujours secrètement rêvé… Vous comprendrez donc qu’il était impensable pour moi d’attendre la version française !
Il est vrai que j’appréhendais un peu ces retrouvailles pourtant tant attendues. En effet, passer du roman à la pièce de théâtre peut paraître scabreux. Et ce changement peut effectivement s'avérer frustrant sous bien des rapports : On perd inévitablement en description et sentiments, et le temps passe décidément trop vite.
Pour autant, les auteurs ont su nous ménager en reprenant l’épilogue du dernier tome pour démarrer ce nouvel opus. Le lecteur n’est donc pas totalement perdu et la magie opère inévitablement avec cette nouvelle intrigue rythmée, prenante et touchante.
C’est évidemment avec plaisir et émotion qu’on retrouve les personnages que l’on a côtoyés tout au long de la saga, qui ont grandi avec nous et qui nous ont tant manqué… Alors on les retrouve, mais on fait aussi la connaissance de leurs enfants, et c’est avec autant de bonheur que de nostalgie qu’on voit les liens se tisser entre eux, nous rappelant dès lors d’excellents souvenirs… J’ose la mention spéciale sur Scorpius, le fils de Draco Malfoy, qui se révèle drôle et touchant, loyal et sympathique, retenant dès lors toute notre attention.
Alors, certes on ne retrouve pas l’inimitable patte de l’auteure et certaines scènes semblent fortement inspirées des meilleures fan-fictions qui ont circulé toutes ces années… Et alors ? Ça fonctionne, et c’est l’essentiel. Et je tiens à rassurer les impatients : Le niveau d’anglais est parfaitement abordable, alors n’hésitez pas à vous lancer !
En bref : un huitième tome audacieux pour un pari réussi… Maintenant il me FAUT voir cette pièce !