vendredi 12 avril 2019

Bilan de mars et lancement d'avril... C'est le jour du Club de Lecture Virtuel !



Tu parles d'une blogueuse organisée ?! Mes petits chéris, je suis absolument navrée de ce petit retard de publication... Mais si le présent article a tardé à faire Surface [Rhooo... Voyez la petite lectrice passionnée qui n'en rate pas une pour évoquer le dernier bijou de son auteur chouchou paru le 04 avril dernier...? Foncez donc en librairie, vous allez A-DO-RER le découvrir !] par ici, c'est parce qu'il n'est pas celui d'origine... Une mauvaise manip et le bougre s'est échappé pour terminer son existence dans les limbes de mon PC... Voilà qui m'a beaucoup chagriné mais c'est ainsi, tournons la page et reprenons ce bilan comme si de rien n'était...
Et revenons-en à notre petit Club de Lecture Virtuel que je suis ravie de réunir aujourd'hui pour faire le bilan d'un mois de mars passionnant, avant de rempiler pour un mois d'avril que j'espère tout aussi brillant ! Un mois que je n'ai décidément pas vu passer... Et je ne suis pas la seule puisque nous avons malheureusement perdu quatre aventuriers en cours de route par manque de temps... Qu'à cela ne tienne, nous les retrouverons sans doute le mois prochain pour une nouvelle lecture... En attendant nous sommes tut de même onze aujourd'hui onze à franchir la ligne d'arrivée pour vous proposer nos lectures et clôturer en beauté ce dernier Club dont le thème était... Tout le monde a lu ce livre : Sauf moi...
  • Pour honorer la lourde charge qui est la mienne d'inaugurer ce petit bal littéraire, j'ai pour ma part choisi de me plonger dans "Le mystère Henri Pick" de David Foenkinos, paru aux éditions Gallimard en 2016 et par la suite au format poche chez Folio...
Quatrième de couverture :
En Bretagne, un bibliothécaire recueille tous les livres refusés par les éditeurs. Parmi ces manuscrits, une jeune éditrice découvre une pépite écrite par un certain Henri Pick. Elle part à sa recherche et apprend qu’il est mort deux ans auparavant. Mais selon sa veuve, il n’a jamais écrit autre chose que des listes de courses… Aurait-il eu une vie secrète ? Auréolé de ce mystère, le livre de Pick aura des conséquences étonnantes sur le monde littéraire.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Parce qu'il vient d'être adapté au cinéma par Rémi Bezançon et avec Fabrice Luchini en tête d'affiche et que je suis justement en train de préparer une intervention sur les romans adaptés au cinéma à la médiathèque de Marcouville (Pontoise)... Je ne l'avais pas encore lu alors même que j'en avais entendu le plus grand bien dès sa sortie : L'occasion était beaucoup trop belle pour ne pas la saisir !

Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
C'est un mystère que j'ai pris grand plaisir à découvrir ! Je me suis bien volontiers laissée embarquer au coeur de cette intrigue plus profonde qu'il n'y paraît, très prenante et remarquablement menée. Si les personnages sont assez nombreux, ils sont chacun leur rôle à jouer dans cette intrigue et retiennent sans difficulté notre attention tant ils sont bien campés, crédibles et authentiques, parfaits d'imperfection pour cette intrigue qu'on lit en une foulée. La plume est fluide, vive et le style efficace : Le premier livre que je lis de cet auteur mais sans doute pas le dernier !
  • Fidèles parmi les fidèles, c'est avec plaisir que j'ai retrouvé mon binôme préféré pour cette nouvelle aventure ! Pascale et June m'ont ainsi rejoint une nouvelle fois pour partir à l'aventure avec "La Servante écarlate", roman de Margaret Atwood paru aux éditions Robert Lafont dans la collection Pavillons Poche.
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Quatrième de couverture :
Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d'esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, " servante écarlate " parmi d'autres, à qui l'on a ôté jusqu'à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l'austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler... En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s'est vendu à des millions d'exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n'est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n'a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d'oeuvre de Margaret Atwood, diffusée sous le titre original The Handmaid's Tale, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Pascale : Participant en binôme au club, l'énoncé du thème du mois est toujours pour nous un moment foisonnant de proposition et de débat. Ce mois-ci point de tout cela, car depuis quelques temps un nom revenait régulièrement dans nos propositions mutuelles de lecture : "La servante écarlate".
Ce livre est partout, en tête de gondole des librairies, en nouvelles saisons sur Netflix, dans les bibliothèques des amis... Il nous a donc paru être un bon candidat, que tous le monde a lu sauf nous. 
 
June : Dans ma PAL depuis quelques mois, ce livre attendait sagement d'être lu. Quand le thème de ce mois-ci a été annoncé, avec Pascale nous avons pensé à lui. Depuis quelques temps, nous repoussions sa lecture, le moment était venu !
 
Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
"La servante écarlate" raconte la vie dans une société qui a été proche de la nôtre par un passé récent mais dont le présent est différent à la suite de choix radicaux. 
C'est très compliqué de vous parler de ce livre en 1000 caractères quand tant d'émotions se sont succédées, quand l'écriture est si juste et quand la fin m'a laissé tellement DÉSEMPARÉE (les textos scandalisés envoyés à Marion à la fin de ma lecture en témoignent). Ce livre a été mon drame et mon illumination de ce premier trimestre littéraire!
 
June : Loin d'être un roman d'action, le ton est essentiellement descriptif. J'ai eu quelques difficultés à le lire au début, mais une fois le rythme compris, c'est parti. On est totalement projeté dans cet univers fou, plus d'une fois j'ai été choqué par ce que je lisais. Mais on veut en savoir plus, on veut savoir ce que va devenir la narratrice. C'est un excellent roman, vraiment. J'aimerai parler de la fin...J'ai eu l'impression qu'il manquait des pages ! On est laissé en plan devant énormément de suspense ! C'est d'une cruauté ! Beaucoup de questions se posent et je lirai le tome 2 prévu pour septembre dès sa sortie !
  • Mais parce que mon petit Club de Lecture Virtuel n'accueille pas que des habitués, ravis que nous sommes d'accueillir de nouvelles recrues dans cette folle aventure, c'est avec plaisir que j'ai vu Amandine rejoindre notre troupe... Avec un roman de mon auteur chouchou : "Surtensions" d'Olivier Norek, paru aux éditions Michel Lafon en 2017 et plus récemment chez Pocket...
Quatrième de couverture :
Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu'on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels  un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur  se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?
Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance...
Olivier Norek pousse ses personnages jusqu'à leur point de rupture. Et lorsqu'on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.
 
Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Ayant déjà lu (et adoré) les 2 premiers volumes de la trilogie Coste, j’ai eu envie de lire le 3e qui attendait dans ma PAL depuis bien trop longtemps. Et pour mes débuts dans le Club Virtuel quoi de mieux que de choisir ton chouchou dont j’ai apprécié ma plume dans les 2 premiers livres. Et je pense qu’il correspond plutôt bien à la thématique. 
 
Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
J’ai adoré : l’enquête centrale de ce roman mais aussi la suite des aventures de Coste et son équipe. 
Olivier Norek manie le suspens et les rebondissements avec brio : on ne peut lâcher le livre et on ne peut s’empêcher de continuer à tourner les pages pour arriver à la fin... qui arrive ainsi trop vite d’ailleurs.
Mais dans sa trilogie Olivier Norek ne cherche pas seulement à raconter une histoire et à embellir la réalité : il dénonce ce qui ne fonctionne pas dans la société et ses différents milieux.
Je suis ainsi devenue accro aux personnages d’Olivier Norek. J'espère qu’il y reviendra par la suite et transformera sa trilogie en ....tétralogie, pentalogie ... en série quoi, moi qui adore les personnages récurrents. ;)
  • A présent retrouvons une habituée de la première heure, l'une des rares à m'avoir fait l'honneur de participer à chacun de mes Clubs de lecture : C'est avec plaisir que je laisse la parole à ma chère Aurore, elle aussi blogueuse et lectrice passionnée qui a choisi pour aujourd'hui de découvrir "Le Syndrome E" de Franck Thilliez, paru chez Fleuve Noir en 2010 et désormais disponible chez Pocket...
Quatrième de couverture :
Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle...
Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille, et de ses deux adorables jumelles.
Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés, le crâne scié...
Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko en congé forcé pour soigner ses crises de schizophrénie.
Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier.
Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années cinquante, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d'une réalité effrayante et qui révèle que nous pourrions tous commettre le pire.
Car aujourd'hui, ceux qui ne connaissent pas le syndrome E, ne savent pas encore de quoi ils sont capables...

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
C'est un peu par hasard que l'année dernière, j'ai découvert la plume de Franck Thilliez avec Sharko. J'ai tellement adoré le couple Hennebelle / Sharko que pour Noël j'ai commandé des romans de Franck Thilliez avec ces deux personnages dont celui de leur rencontre : Le Syndrome [E]. Je dois être bizarre car lire une série dans le désordre ne me dérange pas. Ce qui fait que j'ai eu envie de lire la rencontre de Franck et Lucie avant de lire les romans où ils étaient les seuls héros... (mais ça viendra ^^)

Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
Pour ma deuxième lecture de l'univers de Franck Thilliez, j'ai adoré !
Dans ce thriller, il n'y a pas qu'un meurtre mais toute une série. On suit tout d'abord l'enquête de Sharko et celle d'Hennebelle en parallèle mais très vite les deux enquêtes vont se recouper et les personnages vont se rencontrer. L'enquête est très complexe et passionnante. Les enquêteurs sont amenés à voyager dans le monde (France, Belgique, Egypte, Canada) et dans le temps. Une enquête d'envergure pour deux policiers téméraires.
Le roman de Franck Thilliez est précis et authentique. On s'y croirait vraiment.
Le Syndrome [E] faisant partie d'un diptyque avec Gataca, j'ai déjà une idée de ma prochaine lecture de cet auteur...
  • Ravie de la voir elle aussi rempiler pour une nouvelle aventure, c'est avec plaisir que j'ai pu retrouver Valérie par ici, laquelle a décidé de se plonger dans "Einstein, le sexe et moi", un roman d'Olivier Liron récemment paru chez Alma éditeur...

Quatrième de couverture :
" Je suis autiste Asperger. Ce n'est pas une maladie, je vous rassure. C'est une différence. Je vais vous raconter une histoire. Cette histoire est la mienne. J'ai joué au jeu télévisé Questions pour un champion et cela a été très important pour moi. "
Nous voici donc en 2012 sur le plateau de France 3 avec notre candidat préféré. Olivier Liron lui-même est fort occupé à gagner ; tout autant à nous expliquer ce qui lui est arrivé. En réunissant ici les ingrédients de la confession et ceux du thriller, il manifeste une nouvelle fois avec l'humour qui est sa marque de fabrique, sa très subtile connaissance des émotions humaines.
 Ce dispositif qui alterne scène présente et flashback fonctionne à la perfection. Il permet à l'auteur de souffler le chaud et le froid sur le lecteur suspendu au récit comme le candidat de Questions pour un champion à son buzzer. En réunissant en une même histoire les ingrédients de la confession et ceux du thriller (il y a des morts – symboliques évidemment – à la fin du jeu) il prouve, une seconde fois, son infinie connaissance des émotions humaines et la variété de sa palette.
Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Le titre m'avait complètement accroché : Einstein et le sexe dans la même phrase, voilà qui n'est pas commun. Ensuite, le prétexte du jeu de Julien Lepers pour explorer les méandres de son existence m'a paru très révélateur d'un humour que j'affectionne.
Enfin, je dois reconnaître que j'ai été convaincue de façon ultime par les multiples chroniques enthousiastes qui ont fleuri sur les réseaux sociaux et ailleurs.
Toute le monde l'avais lu et pas moi ? Il était temps de combler cette lacune et c'est l'auteur qui m'en a donné l'occasion en me dédicaçant un exemplaire lors d'un salon littéraire.
 
Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
Le narrateur nous raconte un grand moment de son existence : sa participation à l'émission Questions pour un champion. 
Cette épreuve, qu'il décrit avec un suspens haletant, comme un thriller insoutenable, est entrecoupée des grandes étapes, épreuves mêmes, que la vie lui a réservé. En effet, atteint de la maladie d'Asperger, il a subi le regard infamant de ceux qui n'acceptent pas la différence mais aussi leurs brimades et leur violence physique.
Ce roman a une très grande qualité : il est pourvu d'un humour décapant, d'un cynisme gracieux et d'une sensibilité à fleur de peau. Il évite ainsi la victimisation sans tourner en dérision l'effroi et l'isolement qui l'ont accompagné toutes ses jeunes années.
Et si être Champion de l'émission de Julien Lepers était une revanche ?
Et si la tension du candidat était le magnifique symbole de la détermination à démontrer sa puissance et son intelligence ?
Un roman savoureux et touchant à la fois.
  • Autre grande lectrice, blogueuse de talent et soutien de la première heure, je suis tout en joie d'accueillir de nouveau ma chère Marie-Julie, laquelle a choisi de se plonger dans le roman du Prix Nobel de littérature John Steinbeck "Des Souris et des Hommes", initialement paru chez Gallimard mais désormais disponible au format poche dans de nombreuses collections et notamment chez Folio...
     
Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Le thème de ce mois tombait à pic car ma résolution de cette année était de lire davantage de classiques et c’était plutôt mal parti ! Heureusement, ce thème a été l’occasion d’exhumer de ma PAL ce roman de Steinbeck et d’enfin découvrir un classique de la littérature américaine.
 
Qu'avez-vous pensé de cette lecture :
Nous avons ici un court roman sur cinq chapitres correspondant à cinq unités de lieu à l’image des cinq actes d’une pièce de théâtre. Nous suivons deux amis très différents en quête de travail dans les ranchs californiens : Lennie, un gars simplet mais grand et fort et George, son compagnon de route, petit mais rusé. C’est un concentré d’émotion et de tendresse servi par une plume tirée au cordeau. Steinbeck a le don de dire beaucoup de choses en peu de mots, chaque phrase est juste et rien n’est superflu. C’est une magnifique histoire d’amitié ! L’auteur y   aborde aussi la dure réalité des travailleurs itinérants dans les années 30 aux États-Unis. Les deux personnages rêvent de pouvoir acheter le petit lopin de terre et de vivre de leurs cultures et élevages mais l’auteur laisse entendre cyniquement dès le début qu’ils seront contraints de demeurer dans leur condition. Les événements s’enchaînent subtilement jusqu’au final cruel. Je n’ai envie que d’une chose : enchaîner avec Les raisins de la colère, l’autre succès de l’auteur américain !
Et pour plus de renseignements, n'hésitez pas à découvrir la chronique de Marie-Julie par ICI !
  • Une autre charmante lectrice que je suis particulièrement fière de compter parmi les plus fidèles membres de ce petit Club de lecture, c'est ma très chère Hamida, qui a cette fois-ci décidé de découvrir un MONUMENT de la littérature, très cher à mon petit coeur de lectrice passionnée : "Le Petit Prince" d'Antoine de Saint Exupéry, initialement paru chez Gallimard en 1947 et désormais disponible sous de nombreux formats, et notamment chez Folio...
 Quatrième de couverture :
« Le premier soir, je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'océan. Alors, vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m'a réveillé. Elle disait : “S'il vous plaît... dessine-moi un mouton !” J'ai bien regardé. Et j'ai vu ce petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement... »
 
Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Aussi surprenant soit-il, je n'avais lu ce bouquin... Non pas que j'y fusse réticente, seulement l'occasion ne s'est jamais présentée... Même à l'école, ce n'est pas une lecture qu'on m'a proposée... Et pourtant c'est une lecture qui compte pour nombre de lecteurs, y compris toi, je le sais, je sais qu'il s'agit de ton livre de chevet (Très certainement à côté de ton auteur chouchou, ne dis pas le contraire !) : Alors, et encore une fois, ton Club de lecture a représenté pour moi l'opportunité à saisir pour le découvrir !
 
Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
Mais pourquoi n'ai-je pas découvert ce texte avant ? C'est un livre que je ne pensais pas si court et pourtant il est tellement beau, tellement fort, tellement profond... Tellement, tellement... Je ne trouve pas le mot mais il y a quelque chose de magique dans ce texte-là ! Un texte que j'ai même lu et relu, moi qui viens à peine de le découvrir ! Vraiment c'est une petite pépite, comme tu dis, que je vous invite à découvrir... Peu importe votre âge !
  • Fidèle à mon Club de lecture comme à mon blog pour appartenir à ma précieuse DreamBookTeam, c'est avec plaisir que j'ai vu ma chère Maman Roseline se joindre à nous pour une toute nouvelle aventure en choisissant de découvrir "Boréal" de Sonja Delzongle, paru aux éditions Denoël l'an dernier avant de récemment paraître en poche aux éditions Folio :
     
Quatrième de couverture :
Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C'est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d'eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l'origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s'immerger dans le travail, Luv s'envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Parce que je n'avais encore eu l'occasion de lire ce livre dont tu avais pourtant beaucoup parlé puisqu'il s'agit de ton auteur coup de coeur de l'an dernier. Le thème de ce Club de lecture était finalement l'opportunité à saisir.
 
Qu'avez-vous pensé de votre lecture ?
Ce livre est une merveille. L'intrigue est intense, glaciale, prenante, excellente. L'immersion est telle qu'on se croirait partie prenante à cette expédition scientifique aux côtés de personnages fort intéressants, à aborder des thématiques très fortes, actuelles et importantes, sujettes à réflexions, le tout au coeur d'un huis clos polaire. Un livre tout juste sorti au format poche que je me suis donc procuré pour l'avoir dans ma propre bibliothèque tant je l'ai apprécié !
  • Une autre membre de ma DreamBookTeam m'a fait le plaisir de participer elle aussi à mon petit Club de lecture ce mois-ci, c'est ma meilleure amie Laura, qui a choisi pour l'occasion de découvrir la plume d'Aurélie Valognes avec "Mémé dans les orties", un roman initialement paru aux éditions Michel Lafon en 2014 et désormais disponible chez Livre de Poche...
Quatrième de couverture :
Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur  !
 
Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Pourquoi ? Ne plus me faire taper par la lectrice passionnée que tu es !? Non je cherchais un livre en rapport avec le thème et je suis tombée sur cette affiche dans le métro "Aurélie Valognes, l’auteure préférée des français" : Là ça a fait tilt je me suis dit "Voilà j'ai trouvé ma lecture !"

Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
Lecture sympathique : On s’attache vite à ce Ferdinand toujours grognon et ces petites touches d’humour apportées par les personnages extérieurs comme Bernadette ou Juliette ! J’ai adoré le passage de la tactique du gendarme (ceux qui ont lu sauront de quoi je parle)... Bref les autres histoires ne vont pas tarder à suivre !
  • Last but not least, c'est un autre membre de ma très chère DreamBookTeam qui s'apprête à clôturer ce Club de Lecture ! Et pas des moindres puisqu'il s'agit de mon compagnon Franck, lequel a décidé de se plonger dans la lecture de "Moisson Rouge", un roman de Dashiell Hammett, paru aux éditions Gallimard en 1959 et disponible au format poche chez Folio...
Quatrième de couverture :
Depuis que le maire Elihu Willsson leur a demandé de l'aide pour briser les grèves de mineurs, les truands règnent en Maîtres à Personville. Son fils Don, patron de presse fait appel au célèbre détective de l'agence Continental pour y mettre un terme. Mais Don est assassiné avant d'avoir pu lui parler... Avec des méthodes aussi expéditives que celles des criminels, le détective s'emploie alors à nettoyer la ville gangrenée par la corruption, le chantage et le vice.
"Moisson rouge a sa place dans les bibliothèques à côté de oeuvres de Hemingway et de Faulkner - et peut-être même sur le rayon d'au-dessus, comme le pensait Aragon" - Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire.
 
Pourquoi avoir choisi ce titre ?
Parce qu'il est l'un des pionniers, dans les années 20, du roman noir moderne, dit le hard-boiled. En effet Dashiell Hammett rompt avec le roman à énigme à la manière d'Agatha Christie, et c'est ce que j'ai voulu (re)découvrir ici...
 
Qu'avez-vous pensé de cette lecture ?
Tous les archétypes du roman noir naissent sous la plume de Dashiell Hammett : le flic solitaire, la ville corrompue jusqu'à la moelle, la magnat véreux, la femme fatale, la disparition de la frontière entre le bien et le mal. C'est violent, c'est hyper réaliste, avec une critique sociale voire politique. L'écriture est percutante, à l'os, concise, et argotique : Ce qui est novateur à l'époque. C'est une lecture que j'ai beaucoup apprécié et qui me donne envie de découvrir d'autres titres du même acabit.
 
Nous voici donc arrivé à la fin de ce bilan... Fin prêts pour clôturer un mois ce mars... Un mars et ça repart, direct pour le mois d'avril et je vous prie encore de bien vouloir excuser mon retard : Ca m'apprendra à sauvegarder mes articles ! Encore une fois je vous remercie d'avoir été aussi nombreux à participer... Et parce que je suis toujours ravie de pouvoir vous gâter, voici le nom de l'heureux(se) élu(e) fin prêt(e) à recevoir le livre de son choix parmi cette alléchante sélection : Toutes mes félicitations !
 
 
A présent, ne perdons plus un seul instant et partons dès maintenant à l'aventure avec un nouveau thème pour le mois d'avril !
 
J'aime plus Paris... Non mais on se prend pour qui... Je vois trop de gens... Alors on lit LOCAL mes amis !
On reprend les bonnes vieilles habitudes et les mêmes règles, que vous pourrez retrouver par ICI en cas de besoin !  Un choix... Un mois... Deux questions : Y a plus qu'à !
 
Vous avez jusqu'à Lundi 15 avril 2019 pour vous inscrire : Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de m'envoyer un mail à l'adresse suivante : aurelie.deslivresetmoi7@gmail.com...
 
Et on se retrouve le Samedi 04 mai 2019 pour un nouveau bilan rempli de nouveaux titres à découvrir ou retrouver... Et un nouveau thème pour le mois suivant ! Ne vous découvrez pas d'un fil mes amis, mais lisez bien !
 
 

mercredi 10 avril 2019

Quand votre blogueuse fête le Printemps à Montaigu... Elle revient avec des livres... Pour un petit concours bien sûr !



Coucou mes petits chéris !   
 
Maintenez vous me connaissez : Je ne m'arrête jamais... JA-MAIS ! La lectrice et blogueuse passionnée que je suis multiplie donc les kilomètres et les trajets pour retrouver ses auteurs préférés au quatre coins de l'Hexagone... Et parfois même au-delà !
Et parce qu'il me tient aussi à coeur de vous en faire profiter au maximum, j'ai décidé de ne plus me contenter de quelques photos sur les réseaux sociaux : Quitte à me déplacer pour rencontrer tous ces talents, autant en profiter pour vous les faire découvrir à votre tour, en partageant avec vous ces petits moments de bonheur à l'occasion d'un concours !
Parce que mon blog n'aurait d'intérêt sans vous pour y lire mes petits billets sur ces bouquins que j'ai pu adorer, j'ai ainsi décidé de vous gâter en revenant de Montaigu avec trois livres, dédicacés s'il vous plaît : Autant ne pas faire les choses à moitié !
Vous attendent donc cette fois-ci :
- Toutes les histoires d'amour du monde de Baptiste Beaulieu
- Tous pour elle de Laurent Malot
- Avalanche Hôtel de Niko Tackian
Trêve de bavardages, les règles du jeu sont simples :    
Sur Twitter : 
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Sur le blog : 
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N’hésitez pas à multiplier vos chances en jouant sur chacun de ces réseaux ! Clôture du jeu ce Dimanche 14 avril à 23h59 ! Les gagnants seront tirés au sort dans la foulée et auront le plaisir de recevoir leur livre dédicacé dans la semaine qui suit ! 

À présent c'est à vous de jouer ! Puisse le sort vous être favorable... Ou, plus simplement : bonne chance à tous !

samedi 6 avril 2019

Chroniques 2019 \ De la terre dans la bouche d'Estelle Tharreau


Un roman noir empreint d'histoire et de suspense : "De la terre dans la bouche" d'Estelle Tharreau, paru aux éditions Taurnada et en lice pour le Prix des auteurs inconnus dans la catégorie Littérature noire.
 
Le pitch : "L'histoire de sa famille ne semblait avoir commencé qu'à sa naissance et dans la ville de Gravine. Cette famille qui se résumait à ces trois femmes et à un grand-père mort bien avant qu'Elsa ne voie le jour. Portée par la vie et les relations courtes mais difficiles qu'elle avait entretenues avec sa mère, elle ne s'était jamais réellement étonnée de ce passé défaillant. Mais, désormais, La Braconne, tout comme l'insistance dont avait fait preuve Léontine pour qu'elle vende cette maison, la poussaient à se questionner sur ce lieu, sur ses racines, sur ce silence."
 
Si j'avais déjà vu la couverture de ce roman circuler sur les réseaux sociaux, c'est finalement dans le cadre du Prix des auteurs inconnus que j'ai pu en découvrir le contenu... Lequel a su retenir mon attention, alors même que la Seconde Guerre Mondiale n'est pas forcément ma période historique de prédilection... Et si je l'avais personnellement retenu parmi mes préférés, c'est avec un réel contentement que je l'ai vu accéder au quinté final, me permettant ainsi de pousser plus avant ma découverte...
 
Et me laisser embarquer sans délai par l'intrigue... Une intrigue qui se veut particulièrement bien construite tout en étant rendue crédible par un remarquable travail de recherche et de documentation fourni par l'auteure, travail qu'il me tient à coeur de saluer pour mettre en lumière avec beaucoup de talent mais aussi de respect quelques éléments parfois tabous de notre Histoire.
C'est donc avec beaucoup d'intérêt qu'on suit cette quête de vérité dans laquelle s'est lancée Elsa, notre héroïne, laquelle perturbe ce village qui n'entend pas voir remuer son passé par son extrême ressemblance avec son aînée. Une quête qui nimbe tout le récit de suspense, entravée par certains, soutenue par d'autres, de laquelle on ne pourra pas se détacher avant le point final arrivé.
Les rebondissements s'enchaînent, les révélations se multiplient et les secrets se dévoilent sous le coup d'une plume particulièrement fluide et agréable, d'un style à la fois simple, efficace et soigné pour un moment de lecture à la fois prenant et émouvant.
 
En bref, un roman noir à la fois passionnant et palpitant, à découvrir sans hésiter !

vendredi 5 avril 2019

Chroniques 2019 \ Une coccinelle dans le coeur d'Angie Le Gac


Un roman inattendu et très touchant : "Une coccinelle dans le coeur" d'Angie Le Gac, disponible sur Amazon et en lice pour le Prix des Auteurs Inconnus dans la catégorie Littérature blanche.
 
Le pitch : Lorsqu'Elena se réveille à l'hôpital, elle a mal... Sans doute le bébé qui arrive, se dit-elle... Seulement le bébé est déjà né... Seulement il n'est pas à ses côtés... Pas plus que son mari d'ailleurs, supposé la soutenir malgré sa maladie, et l'aider comme il l'a toujours fait... Qu'a-t-il donc bien pu arriver...?
 
Si je n'avais pas retenu ce titre dans ma sélection personnelle, c'est pourtant avec plaisir que je l'ai retrouvé parmi les finalistes du Prix des Auteurs Inconnus dans sa catégorie. En effet s'il m'avait fallu faire un choix pour n'en garder que cinq, la couverture m'avait beaucoup plu, l'extrait avait su m'intriguer, et Elena avait immédiatement retenu toute mon attention... C'est avec plaisir et curiosité que je me suis plongée dans la lecture de ce roman pour faire plus ample connaissance avec mon héroïne et voir de quoi il retournait...
 
Et bien que prise au dépourvu, la magie des mots n'a pas tardé à faire son petit effet ! Si je ne m'attendais pas à une histoire comme celle-là, il n'en demeure pas moins qu'elle a su m'envoûter dès le prologue et jusqu'à la dernière page tournée. Parce que l'intrigue est forte, profonde et prenante. Parce qu'elle est aussi admirablement construite et maîtrisée pour nous en faire partager chaque instant en compagnie d'Elena...
Elena : Incontestablement l'atout majeur et le pilier de ce roman. Une jeune femme pour laquelle on se prend d'affection d'emblée. Un personnage principal si bien campé, si bien étoffé qu'on ressent chacune de ses émotions, chacun de ses sentiments comme si nous étions en parfaite empathie et pas simplement à ses côtés. Une héroïne à la fois forte et fragile, que l'amour a su révéler alors même que le destin n'a décidément pas prévu de l'épargner...
D'une plume particulièrement fluide et agréable, avec un style à la fois simple et soignée, l'auteure aborde ainsi différents thèmes, différents sujets, le plus souvent délicats mais toujours avec beaucoup de justesse et de respect, ce qui rend le récit d'autant plus réaliste et bouleversant.
 
En bref, c'est une jolie découverte et une belle surprise que ce roman à la fois émouvant et surprenant : Je m'en vais regarder la bibliographie de cette auteure de plus près !

mercredi 3 avril 2019

Le Café Culture ? Une nouvelle initiative à laquelle je participe activement sur mon lieu de travail !

 
« Et si nous profitions de la pause méridienne pour nous nourrir de quelques livres, nous abreuver de quelques films, nous rassasier de quelques pièces de théâtre ?
Nous vous proposons donc de nous retrouver ce mardi 26 mars à 12h30 dans la salle de convivialité pour papoter culture autour d'un déjeuner !
Pas besoin de grand-chose pour participer :
- Un coup de coeur (lecture, ciné, théâtre) ou un brin de curiosité à partager
- Un peu de bonne humeur à communiquer
- Votre panier repas à déguster
- Et on vous offre le café pour terminer !
Pour tout renseignement complémentaire, n'hésitez pas à nous contacter : Au plaisir de vous retrouver ! »
 
C'est ainsi que tout commençait...
 
Motivées par l’idée de faire de notre lieu de travail plus qu’une simple communauté professionnelle, une collègue et moi-même avons lancé notre premier “Café Culture” ce mardi 26 mars.
Nous avons ainsi souhaité créer un moment de partage et de convivialité en invitant l’ensemble du personnel à se réunir durant la pause méridienne autour d’un déjeuner culturel.
Une idée qui semble avoir plu puisque une douzaine de personnes y ont participé. Fort de ce petit succès, j'ai dressé un compte rendu de nos échanges... Que je vous propose donc de découvrir ci-dessous ! Bonne lecture à tous...

Le Lambeau
Roman de Philippe Lançon paru chez Gallimard
Prix Femina 2018 et Prix spécial du jury Renaudot 2018
« Le 6 janvier 2015, Philippe Lançon assiste à la représentation de La Nuit des Rois de Shakespeare dans un petit théâtre d'Ivry. Il a pris ses billets pour les Etats-Unis où il donnera des cours de littérature à Princeton et rejoindra sa nouvelle compagne. Le lendemain matin, Houellebecq est interviewé sur France Inter pour la parution de Soumission ; Lançon, qui a écrit un papier élogieux dans Libé, écoute en faisant sa gymnastique sur un tapis qu'il a rapporté d'Irak en 1991, deux jours avant les bombardements américains. S'il n'était pas rentré, il serait devenu reporter de guerre et non journaliste littéraire.
A la conférence de Charlie Hebdo, tout le monde parle de Houellebecq, puis des banlieues.
Tignous dit que l'Etat les a abandonnées et a fabriqué des islamistes et des délinquants. Bernard Maris s’insurge. Lançon montre un livre de jazz à Cabu, quand les tueurs arrivent. »

 
Terre Ceinte
Roman de Mohamed Moubgar Sarr paru dans la collection Présence africaine
French Voices Award 2017, Grand prix du roman métis 2015, Prix Ahmadou Kourouma 2015.
« À Kalep, ville du Sumal désormais contrôlée par le pouvoir brutal des islamistes, deux jeunes sont exécutés pour avoir entretenu une relation amoureuse. Des résistants tentent de s’opposer à ce nouvel ordre du monde en publiant un journal clandestin. Défi lancé au chef de la police islamique dans un climat de tension insoutenable qui met en évidence des contradictions et brouille tous les repères sociaux. Mais la vie, à sa façon mystérieuse, reprend toujours ses droits. Terre ceinte met en scène des personnages enfermés dans un climat de violence. L’écrivain sénégalais en profite pour interroger les notions de courage et de lâcheté, d’héroïsme et de peur, de responsabilité et de vérité. À travers des dialogues étonnamment vibrants, des temps narratifs puissants, la correspondance échangée par les mères des deux victimes, s’élabore une réflexion contemporaine sur une situation de terreur. »
 
Quatre-vingt-treize
Roman de Victor Hugo disponible dans diverses collections
« Le marquis de Lantenac, vieil aristocrate aux mœurs austères, est l'âme de l'insurrection vendéenne ; Cimourdain, issu du peuple, fait montre du stoïcisme intraitable des délégués de la Convention ; Gauvain, neveu du marquis et fils adoptif de J Cimourdain, est un noble qui a rejoint les rangs du peuple. A travers l'histoire de ces trois hommes condamnés à s'affronter, les péripéties sanglantes de la Révolution sont rachetées par l'intégrité morale de quelques-uns. Quatre-vingt-treize, ou l'épopée de la Révolution française... »
 
 
 
 
 
 
 
Border
Film d’Ali Abbasi
« Border (Gräns : littéralement « Frontière » ou « Limite ») est un film de fantasy suédois coécrit et réalisé par Ali Abbasi, sorti en 2018. Il s'agit de l'adaptation de la nouvelle « Gräns » tirée du recueil « Låt de gamla drömmarna dö » de John Ajvide Lindqvist (2004).
Tina, douanière à l’efficacité redoutable, est connue pour son odorat extraordinaire. C'est presque comme si elle pouvait flairer la culpabilité d’un individu. Mais quand Vore, un homme d'apparence suspecte, passe devant elle, ses capacités sont mises à l'épreuve pour la première fois. Tina sait que Vore cache quelque chose, mais n’arrive pas à identifier quoi. Pire encore, elle ressent une étrange attirance pour lui... »
 
 


 
Le ventre de l’Atlantique
Roman de Fatou Diome paru aux éditions Anne Carrière et chez Livre de poche
« Salie vit en France. Son frère, Madické, rêve de l'y rejoindre et compte sur elle. Mais comment lui expliquer la face cachée de l'immigration, lui qui voit la France comme une terre promise où réussissent les footballeurs sénégalais, où vont se réfugier ceux qui, comme Sankèle, fuient leur destin tragique ? Comment empêcher Madické et ses camarades de laisser courir leur imagination, quand l'homme de Barbès, de retour au pays, gagne en notabilité, escamote sa véritable vie d'émigré et les abreuve de récits où la France passe pour la mythique Arcadie ? Les relations entre Madické et Salie nous dévoilent l'inconfortable situation des " venus de France ", écrasés par les attentes démesurées de ceux qui sont restés au pays et confrontés à la difficulté d'être l'autre partout. Distillant leurre et espoir, Le Ventre de l'Atlantique charrie entre l'Europe et l'Afrique des destins contrastés, saisis dans le tourbillon des sentiments contraires, suscités par l'irrésistible appel de l'Ailleurs. Car, même si la souffrance de ceux qui restent est indicible, il s'agit de partir, voguer, libre comme une algue de l'Atlantique. Ce premier roman, sans concession, est servi par une écriture pleine de souffle et d'humour. »
 
Kétala
Roman de Fatou Diome paru chez Flammarion et aux éditions J’ai lu
« Que restera-t-il de nous ? Peut-être des souvenirs, magnifiés, interprétés, réinterprétés ou, pire, falsifiés. Inanimés, nos meubles, nos habits, nos objets familiers jalonnent le sillage de notre vie. Ils sont les témoins silencieux de nos joies et peines. Pourtant, lorsque quelqu'un meurt, nul ne se soucie de la tristesse de ses meubles. Le Kétala, le partage de l'héritage, disperse tout ce que possédait celui ou celle qui n'est plus. Attristés par leur séparation imminente, des meubles et divers objets cherchent un moyen d'éviter l'éparpillement des traces de Mémoria, leur défunte et aimée propriétaire. Masque propose à ses compagnons d'infortune une stratégie fondée sur la parole " Je viens d'une civilisation où les hommes se transmettent leur histoire familiale, leurs traditions, leur culture, simplement en se les racontant, de génération en génération [...] Comme nous ne pourrons pas empêcher les humains de nous disperser, je propose que chacun de nous raconte aux autres tout ce qu'il sait de Mémoria. Ainsi, pendant les six nuits et les cinq jours qui nous séparent du kétala, nous allons tous, ensemble, reconstituer le puzzle de sa vie [...] On ne peut pas toujours emmener les siens avec soi, mais on part toujours avec sa mémoire. " Ecrit dans une langue belle et musicale, Kétala est un roman virtuose. »
 
Agatha Raisin – Tome 1 : La quiche fatale
Roman de M.C. Beaton paru aux éditions Albin Michel
« Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d'une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s'ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l'arbitre de la compétition s'effondre et Agatha doit révéler l'amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l'assassin. Agatha Raisin, c'est une Miss Marple d'aujourd'hui. Une quinqua qui n'a pas froid aux yeux, fume comme un pompier et boit sec. Sans scrupule, pugnace, à la fois exaspérante et attendrissante, elle vous fera mourir de rire ! »
 
 
 
 
Des hommes en devenir
Pièce de théâtre mise en scène et adaptée par Emmanuel Meirieu d’après un roman de Bruce Machart
« Emmanuel Meirieu aborde le théâtre en créateur d’émotions fortes. Il propose ici un spectacle comme une vague de chaleur et d’humanité.
Dans Des hommes en devenir, Emmanuel Meirieu adapte six nouvelles de Bruce Machart, écrivain américain dans la lignée de Faulkner. Six destins d’hommes, marqués par une tragédie survenue dans leur vie, et qui les confronte à une expérience radicale de perte et de manque. Ces êtres viennent se raconter dans une mise en scène qui les enveloppe et les porte. Ces histoires sont rudes. Et pourtant, on sort regonflé, redynamisé. Parce que peut-être que toujours, par une chanson, un geste, une prière ou une parole, on peut commencer à se guérir du manque. Malgré l’impasse apparente où le destin les a plongés, ces hommes sont en devenir. »
 
Something is wrong
Spectacle de danse chorégraphié par Frank Micheletti
« Frank Micheletti a entrepris une réflexion chorégraphique et musicale sur les transformations en cours dans le monde, à l’ère de la mondialisation des échanges, et de la numérisation. Jamais l’humanité n’a été en mesure de dominer à ce point la planète, de l’asservir pour la satisfaction exclusive de ses besoins. Les êtres humains développent des outils de plus en plus puissants qui abolissent les frontières, le temps. Avec Something is wrong, le chorégraphe aborde l’uniformisation des imaginaires, facilitée par la diffusion instantanée partout dans le monde des informations, des produits de l’industrie culturelle, grâce à la numérisation des contenus. Qu’est-ce qui se modifie de façon peut-être irréversible dans notre rapport au monde et aux êtres ? Quatre danseurs et quatre musiciens développent ce propos. Ils viennent eux-mêmes de tous les horizons, de cultures différentes. L’illustration de ce que pourrait être une mondialisation heureuse, fondée sur l’art et l’amour ? »
 
Testament à l’anglaise
Roman de Jonathan Coe, paru aux éditions Gallimard et chez Livre de poche
« Michael Owen, un jeune homme dépressif et agoraphobe, a été chargé par la vieille Tabitha Winshaw d'écrire la chronique de cette illustre famille. Cette dynastie se taille en effet la part du lion dans tous les domaines de la vie publique de l'Angleterre des années quatre-vingt, profitant sans vergogne de ses attributions et de ses relations... Et si la tante Tabitha disait vrai ? Si les tragédies familiales jamais élucidées étaient en fait des crimes maquillés ? Par une nuit d'orage, alors que tous sont réunis au vieux manoir de Winshaw Towers, la vérité éclatera... Un véritable tour de force littéraire, à la fois roman policier et cinglante satire politique de l'establishment. »
 
 
 
 
 

1Q84
Roman de Haruki Murakami paru aux éditions Belfond et chez 10/18
« Entre l'an 1984 et le monde hypnotique de 1Q84, les ombres se reflètent et se confondent. Unies par un pacte secret, les existences de Tengo et d'Aomamé sont mystérieusement nouées au seuil de deux univers, de deux ères... Une odyssée initiatique qui embrasse fantastique, thriller et roman d'amour, composant l'œuvre la plus ambitieuse de Murakami. »
 
 
 
 
 
 
 
 

D’autres vies que la mienne
Roman d’Emmanuel Carrère paru aux éditions P.O.L et chez Folio
« À quelques mois d'intervalle, la vie m'a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d'un enfant pour ses parents, celle d'une jeune femme pour ses enfants et son mari. Quelqu'un m'a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n'écris-tu pas notre histoire ? C'était une commande, je l'ai acceptée. C'est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l'amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d'un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s'occupaient d'affaires de surendettement au tribunal d'instance de Vienne (Isère). Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d'extrême pauvreté, de justice et surtout d'amour. Tout y est vrai. »
 
 
 
 
 
Droit au cœur
Livre de Fabienne Roy-Nansion paru aux éditions Michel Lafon
« L'avocate Fabienne Roy-Nansion est apparue aux journaux télévisés en décembre 2013. Elle venait de se porter volontaire pour défendre Fabienne Kabou, la mère d'Adélaïde, 15 mois, noyée sur la plage de Berck. Sa plaidoirie marquera l'opinion révoltée par cet infanticide.
Les grands scandales judiciaires, l'avocate connaît. En 2004, elle était plongée au cœur du fiasco d'Outreau, au côté des ténors du barreau Frank Berton et Éric Dupond-Moretti. Avec ses copains de prétoire, Me Roy-Nansion a écumé les cours d'assises du Nord-Pas-de-Calais. Elle a côtoyé de près la souffrance et la misère devant lesquelles elle ne baisse jamais les yeux. Depuis Boulogne-sur-Mer, l'avocate se fait le fil rouge d'un récit vrai, parfois cru et brutal, mais jamais dans le jugement. Son témoignage raconte trente ans de barreau et de nuits passées dans les commissariats d'une France noyée, broyée, rendue invisible. »
 

 
Zadig
Revue trimestrielle créée par Eric Fottorino, dont le 1er numéro est paru le 21.03.19
« Un trimestriel inspirant de 196 pages pour rendre lisible un pays devenu illisible : la France. Au moment où notre société se fracture, nous avons la conviction qu’elle manque d’un récit à partager. C’est ce récit, tissé de tous les récits qui racontent la France d’aujourd’hui, que nous avons l’ambition de vous proposer.
Cette nouvelle publication, nous l’avons appelée Zadig. Parce que le héros voyageur de Voltaire, malgré les épreuves qu’il traverse, trace son chemin avec obstination, sans jamais renoncer au bonheur. Sans jamais baisser les bras. À l’image des Français. Zadig a de la volonté, de l’imagination et une intelligence empirique qui lui permettent d’accomplir sa destinée. Une quête qui nécessite la curiosité de l’autre, le besoin de l’écouter pour mieux le comprendre. »
 
 
 
La plus précieuse des marchandises
Conte de Jean-Claude Grumberg
« Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.
Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...
Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.
La guerre mondiale, oui oui oui oui oui. »
 
 
 
 
 
Vindicta
Thriller de Cédric Sire
« Un braquage sous haute tension…
" On entre, on prend le fric, on ressort. Personne ne sera blessé. "
Leur plan est sans risque. Le bijoutier ne portera pas plainte pour le vol car son argent est d'origine illégale. Damien, Élie, Audrey et Driss s'imaginent avoir trouvé la réponse miracle à tous leurs problèmes. Mais une petite fille était au mauvais endroit, au mauvais moment. Ils ont commis l'irréparable et maintenant, un monstre vengeur est lâché à leurs trousses.
Un flic en chute libre…
Fraîchement muté dans un groupe de surveillance, Olivier est loin d'imaginer que la planque qu'on lui a assignée fera de lui le témoin clé d'un cyclone meurtrier, dans le sillage d'un tueur glacial et méthodique que rien ne semble pouvoir arrêter. Des déserts du Moyen-Orient aux villes sombres et silencieuses du territoire français, quand la vindicte est en marche, plus rien ne peut vous sauver.
Une traque haletante secouée de fausses pistes…
Pur instrument de torture et de mort, il n'a pas de nom, pas de visage, l'habitude de tuer et un cimetière de cadavres derrière lui. Mais dans cette affaire, pas de contrat. Cette fois-ci pour lui : c'est personnel.
Dans ce thriller crépusculaire, Cédric Sire joue comme jamais avec les nerfs du lecteur jusqu'à l'effroyable twist final et confirme son entrée tonitruante parmi les maîtres absolus du thriller français. »
 
L’amour, c’est…
Un recueil de 200 textes illustrés par Jack Koch paru chez Livre de poche
Pour chaque exemplaire vendu, 2€ sont reversés à l’Association « Le Rire Médecin ».
« Illustrateur très actif sur les réseaux sociaux, Jack Koch a invité 200 auteurs, connus et moins connus, français et étrangers, issus de tous les genres littéraires, à offrir leur définition de l'amour, qu'il a ensuite illustrée.
Le résultat : 400 pages empreintes de poésie et d'humour. »
 
 
 
 
 
 

  
Si j’étais Ministre de la Culture
Album de Carole Fréchette et Vincent Dedieu publié chez Hongfei
« La culture c'est comme l'oxygène : en manquer, c'est suffoquer !
 Un album citoyen sur la place de la culture dans nos vies.
Une ministre de la culture s'échine à convaincre ses collègues de l'importance des arts et de la culture dans la vie. Tous l'écoutent volontiers mais quand vient le temps d'énoncer les " vraies urgences ", la culture compte pour rien.
Alors, décidant sur le champ la tenue de "Journées sans culture", sans musique, sans cirque, sans Guignol, sans danse, sans histoires du soir, sans arts appliqués... elle réussit à faire sentir l'enfer suffoquant que seraient nos existences privées de cet Oxygène ! »
 
 
 
 
 
Les dix droits du lecteur
Album de Daniel Pennac et Gérard Lo Monaco
 « Dix droits et un seul devoir : ne vous moquez jamais de ceux qui ne lisent pas, si vous voulez qu'ils lisent un jour !» Véritable hymne à la lecture, redécouvrez la liste des droits imprescriptibles du lecteur parue en 1992 dans « Comme un roman », spécialement réactualisée et enrichie par Daniel Pennac, et magnifiquement animée par Gérard Lo Monaco, l'ingénieux créateur des versions pop-up du « Petit Prince » et de « La belle lisse poire du prince de Motordu ». 1 - Le droit de ne pas lire 2 - Le droit de sauter des pages 3 - Le droit de ne pas finir un livre 4 - Le droit de relire 5 - Le droit de lire n'importe quoi 6 - Le droit au bovarysme 7 - Le droit de lire n'importe où 8 - Le droit de grappiller 9 - Le droit de lire à haute voix 10 - Le droit de se taire. »
 
Les Essais de Montaigne
Sous la direction de Bernard Combaud et paru dans la collection Bouquins
« À bien des égards, Les Essais constituent l'œuvre fondatrice des lettres françaises et de la pensée occidentale moderne, dont Montaigne est l'un des pères. Or rares sont ceux qui, en France, peuvent vraiment lire Montaigne, hormis les spécialistes, à cause des difficultés du moyen français. Une nouvelle édition des Essais s'imposait, non pas " modernisée " et encore moins " traduite en français moderne ", mais rajeunie et rafraîchie, pour rendre enfin accessible l'œuvre du plus contemporain de nos classiques, le seul qui sache allier savoureusement des réflexions sur l'amour, la politique, la religion, et des confidences plus intimes sur sa santé ou sa sexualité.
L'objectif de cette monumentale entreprise conduite par Bernard Combeaud, avec le concours de Nina Mueggler, est d'offrir des Essais restaurés et revitalisés, à partir de l'édition de 1595, pour que chacun puisse s'entretenir commodément avec un écrivain aux idées foisonnantes, salué par Stefan Zweig comme " l'ancêtre, le protecteur et l'ami de chaque homme libre sur terre ".
Les traductions du grec et du latin sont toutes originales, les notes ont été réduites au minimum. Seules la ponctuation, l'accentuation, l'orthographe ont été systématiquement modernisées dans le souci constant de préserver la saveur originelle d'une langue si singulière, de préserver les images, les jeux de mots, les idiotismes gascons ou latinisants propres au style de Montaigne.
Dans une longue préface inédite et percutante, Michel Onfray désigne l'auteur des Essais comme l'un de ses maîtres à penser et à vivre. Il explique " pourquoi et comment il faut lire et relire Montaigne ", philosophe qui apprend à " savoir jouir loyalement de son être ".
 
Le liseur du 06h27
Un roman de Jean-Paul DidierLaurent paru au Diable Vauvert et chez Folio
« " Peu importait le fond pour Guylain. Seul l'acte de lire revêtait de l'importance à ses yeux. Il débitait les textes avec une même application acharnée. Et à chaque fois, la magie opérait. Les mots en quittant ses lèvres emportaient avec eux un peu de cet écœurement qui l'étouffait à l'approche de l'usine. "
Guylain Vignolles est préposé au pilon et mène une existence maussade et solitaire, rythmée par ses allers-retours quotidiens à l'usine. Chaque matin en allant travailler, comme pour se laver des livres broyés, il lit à voix haute dans le RER de 6H27 les quelques feuillets qu'il a sauvé la veille des dents de fer de la Zerstor 500, le mastodonte mécanique dont il est le servant.
Un jour, Guylain découvre les textes d'une mystérieuse inconnue qui vont changer le cours de sa vie...
Dans une couleur évoquant le cinéma de Jean-Pierre Jeunet ou la plume ouvrière de Jean Meckert, Jean-Paul Didierlaurent signe un premier roman qui nous dévoile l'univers d'un écrivain singulier, plein de chaleur et de poésie, où les personnages les plus anodins sont loufoques et extraordinaires d'humanité, et la littérature le remède à la monotonie quotidienne. »
 
Les hors la loi de l’Atlantique
Livre de Marcus Rediker paru aux éditions du Seuil
« Marcus Rediker est le grand historien des hors-la-loi de l'Atlantique.
Il explore ici le monde fascinant de l'aventure maritime du point de vue des pirates, flibustiers, travailleurs forcés en révolte, esclaves marrons, fuyards et autres mutins, qui ont défié l'autorité depuis le pont inférieur des navires.
Il nous fait entrer dans leur univers de récits et de contes de marins, retrouver la signification de leurs tatouages, comprendre les formes d'organisation égalitaire au sein de la piraterie et les rebellions de différentes catégories de travailleurs de la mer asservis – européens et africains – de ces " équipages bigarrés ", pénétrés d'esprit révolutionnaire et défendant leur liberté par le feu et par les armes.
Il montre à quel point, entre le XVIIème et début du XIXème siècle, ces hommes ont façonné l'histoire du monde contemporain – trop longtemps focalisée sur le national, le rôle des élites politiques et l'histoire " terrestre ". »
 
 
Femmes pirates, les écumeuses des mers
Livre de Marie-Eve Sténuit paru aux éditions du Trésor
« Loin des stéréotypes, le rôle des femmes en piraterie ne s'est pas toujours limité au " repos du guerrier ", bien au contraire. Embarquez aux côtés des écumeuses des mers, ces femmes pirates éprises de liberté et prêtes à défier l'humanité tout entière, et découvrez les destins extraordinaires de ces filles de l'ombre, parfois travesties, souvent impitoyables et toujours aventureuses, qui surent s'imposer dans l'univers essentiellement masculin de la flibuste. »
 
 
 
 
 
 

 
Artsouilles et Cie
Association culturelle méruvienne organisatrice d’un spectacle son et lumière
« Qui ? Artsouilles et Cie vient de « arsouille », pour le côté festif, joyeux : la joie de vivre en somme. Mais aussi « art », c'est le maître mot qui dirige tous les bénévoles et qui nous permet de nous évader.
On aurait aussi pu s’appeler « Loufsouilles » ou « Artfoques », pour notre côté loufoque, mais c’était un peu moche comme nom.
Pourquoi ? Agitatrice de cerveaux depuis 2008, l’association réunit bénévoles, associations & partenaires dans l’Oise pour créer des spectacles exclusifs et authentiques. Nous sévissons à Méru et ses alentours. C’est ainsi que nous posons notre petite pierre à l’édifice culturel de Picardie.
Comment ? Tout comme Les Trois Mousquetaires en 2007, Robin des Bois en 2010, ou encore Arsène Lupin en 2013, de nombreux personnages de la culture populaire prennent vie sous le crayon des scénaristes et dans la peau de comédiens amateurs et se retrouvent dans des situations les plus inattendues... Pour le plus grand plaisir des comédiens, de tous les artistes présents au sein de l'association mais aussi (et surtout) pour celui des spectateurs !
Quand ? Tous les 3 ans, un grand Son & Lumière jaillit de notre imagination. Pendant 4 soirées de folies, chacun peut s’évader pendant deux heures. Le reste du temps, animations, journées à thème, banquets parsèment notre emploi du temps. Soyez à l’affût ! »
 
Et un nouveau “Café Culture” est d’ores et déjà programmé le 23 avril prochain : A bientôt pour de nouvelles idées culturelles !